La France est pointée du doigt par Bruxelles pour ses tarifs et l’absence d’une licence 3G supplémentaire.
Dans un rapport sur le marché européen des télécoms publié mercredi 19 mars, la Commission européenne déplore que dans l’hexagone les tarifs ne baissent pas plus vite et critique l’absence d’une licence supplémentaire pour la technologie de troisième génération (3G) UMTS.
Il est indiqué dans ce rapport que ”les prix sont toujours relativement élevés comparé aux autres Etats membres et n’ont pas connu d’améliorations significatives sur les dernières années”. Celui-ci fait mention également de “la décision négative sur l’inéligibilité du seul candidat pour la quatrième licence UMTS”.
Bien que Free ait tenté d’obtenir la quatrième licence, sa candidature avait été rejetée, puisuqe le FAI ne pouvait régler le redevance due en une seule fois.
Concernant les tarifs des opérateurs, la Commission Européenne ne constate “pas de changement significatif” dans les parts de marché des trois principaux opérateurs de téléphonie mobile français. (44,3% pour Orange, 34,1% pour SFR et 17,4% pour Bouygues en octobre).
En termes de pénétration du marché, la France a également un mauvais point puisqu’il s’établit à 82,87% alors que la moyenne l’UE est de 111,8%.
Cette annonce fera-t-elle réagir les opérateurs français pour un renouveau des offres et des tarifs dans les prochains mois et faire réagir le gouvernement à l’accord rapide d’une quatrième licence 3G ?