Samsung voit son ancien président condamné
La sentence est tombée… Lee Kun-Hee, ancien président du groupe Samsung a été condamné à trois ans de prison avec sursis.
C’est la fin d’une affaire qui aura marqué la vie politique et sociale de la Corée du Sud ces derniers mois. Lee Kun-Hee, ancien président de Samsung Group a été condamné à trois ans de prison avec sursis et 110 milliards de wons d’amende pour évasion fiscale.
Lee Kun-Hee était accusé d’avoir dissimulé des revenus sur des comptes ouverts avec des noms d’emprunt, soustrayant aux impôts 112,8 milliards de wons (72 millions d’euros). Alors que les procureurs avaient requis sept ans de prison et 350 milliards de wons d’amende, l’un des hommes d’affaires les plus influents du pays qui a présidé Samsung pendant près de vingt ans se voit ainsi affligé une peine « allégée ». Le délit “ne mérite pas une peine de prison ferme”, a estimé la justice sud-coréenne.

Agé de 66 ans, l’homme d’affaire a dirigé pendant près de vingt ans l’un des plus gros groupe coréen et s’était dressé à la tête d’une des plus grosses fortunes familiales du pays. Ayant été reconnu coupable en 1995 pour financement illicite lors de l’élection présidentielle de 1997, il avait été absous dix ans plus tard.déjà été soupçonné
Ce verdict démontre ainsi la détermination des autorités coréennes à combattre de présumées pratiques occultes de la part de conglomérats dirigés par des grandes familles.
Cette affaire ne devrait avoir aucun impact sur les chiffres mondiaux de Samsung. Comptant 59 filiales, Samsung Group emploie 250.000 personnes et a représenté plus de 20% des exportations sud-coréennes en 2007.
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Tags: , Coree, droit, Justice, Samsung
Cet article a été publié
le Mercredi 16 juillet 2008 à 13:12 et est classé dans Marche.
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